manifestation

AU FOUR

AU FOUR...

MAIS PAS AU MOULIN !

Eh non ! Monsieur le maire, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin !

Pendant que vous jouez avec les merveilles de la technologie moderne :

Statistiques tweet

votre commune s'en va à vau-l'eau et vos administrés s'en rendent compte tous les jours.

Mais ils ne sont pas les seuls à le voir et des sites indépendants regardent les statistiques :

Statistiques satisfaction

et même le personnel municipal ne se contente plus de se faire muter, de démissionner ou de se mettre en arrêt maladie pour éviter votre gestion calamiteuse des relations humaines et votre mépris des "subalternes", il ose même se mettre en grève (au fait c'est la première fois depuis combien d'années ?) :

Greve

Alors, Monsieur le maire, vous ne trouvez pas qu'il y a comme un défaut dans votre travail et votre gestion ?

Pensez-vous vraiment, comme vous l'affirmez piteusement dans votre 4 pages distribué dans les boîtes, que la seule motivation des dissidences et contestations diverses soit une soif de pouvoir ?

Pensez-vous vraiment, comme vous essayez de vous en convaincre, que tous les troubles dans la commune soient le résultat de manoeuvres de gens que vous prétendez par ailleurs totalement inefficaces ?

Il est bien temps, dans ce même 4 pages (LE MOT de Cyril Boulleaux voir ici et voir là), d'appeler à se retrousser les manches alors que le résultat de votre travail vous place à la 22 127e place des maires de France !

Au fait, dans ce 4 pages publié dans le cadre de la campagne électorale, que sont devenus votre colistière et vos deux remplaçants ? Pas un mot ! Vous êtes dans le droit fil du bulletin cantonal que vous aviez publié en 2012 (voir ici)
J'espère que vous ne les avez pas mis à contribution (financière) pour la publication de ce tract interne sur vos affaires villeneuvo-villeneuviennes !
Et combien est-il révélateur de votre conception du travail en équipe qui n'existe que pour vous apporter du soutien !
Et vous le grand communicant aux tweets plus rapides que votre ombre, n'auriez-vous pas oublié le B. A. BA de la communication qui est que le message en dit plus sur celui qui l'émet que sur ce qu'il dit explicitement ?

Dans vos études vous avez appris à vous servir des machines mais vous avez oublié d'apprendre à quoi doivent servir les machines !
Rappelez-vous le dicton : "quand le sage montre la Lune, le fou regarde le doigt."

Cracher dans la soupe

Je ne voudrais pas avoir l'air de cracher dans la soupe et j'ai retenu depuis dimanche midi ce billet.
Mais je viens de lire le texte "Belle journée" de Noël Roby (sur la page Facebook des dissidents (voir ici) et ce qui j'y lis me dit que je ne suis pas le seul à avoir ressenti ce malaise. Alors voilà le billet qui était en attente.

Les 3 manifestations "Je suis Charlie" de Villeneuve m'ont d'abord donné un petit malaise, puis une certaine déception et finalement un grand dégoût.
Un petit malaise : dans la cour de la mairie jeudi 8 à midi lors de la minute de silence demandé par le Président en voyant le maire faire un discours du haut du perron aux gens rassemblés. Mais je me suis dit que c'était un moment institutionnel et que le discours détaillant les faits masquait le désarroi que nous ressentions tous après les horreurs de la veille.
Une certaine déception : le soir du jeudi lors de la manifestation citoyenne place de la République où je n'ai pas vu le maire venir se mêler à la population pour cet hommage silencieux, anonyme, recueilli et émouvant. Mais je me suis dit que ce rassemblement avait certainement la grande tare d'avoir été relayé par les opposants et que le maire faisait juste un peu de politique et que c'était presque dans l'ordre des choses.
Un grand dégoût : le dimanche matin où j'ai retrouvé à la mairie le même dispositif avec le maire trônant sur perron (alors que c'était la marche des anonymes), faisant un discours fleuve (alors que c'était une marche silencieuse), partant en tête, micro à la main pour lancer des mots qui sonnaient creux venant de lui et de ses pratiques. Alors je me suis dit que s'en était trop et je quitté le cortège pour pouvoir pleurer pour une autre raison que le dégoût.

Je sais d'avance que mes états d'âme vont en faire sourire quelques uns mais je peux vous assurer que je me suis senti plus en communion devant ma télé (y compris avec des hommes et des femmes politiques qu'en temps normal j'exècre particulièrement) toute l'après-midi que pendant ces rassemblements villeneuviens parasités par un homme qui n'a pas su s'élever au-dessus de son quotidien.